mardi 24 février 2009

GHOST

I want you so much closer. I need you so much closer. Il y a des soirs remplis d un -on ne sait quoi- qui font que l air est plus dense, les couleurs impossible a décrire…et les esprits, partout autour de soi… insaisissables. Ce soir du 24 février 2009 en fait parti. L écrire me fait repenser a l année dernière, mes derniers mois a la mairie, le froid, et ce projet que je vis actuellement…je le mettais en place a cette époque, il y a 1 an. Quel recul faut-il prendre pour saisir dans toute sa complexité une situation comme celle-ci. Les sourires, les limites de ces sourires, mes espoirs et les horizons de tout ce a quoi j aspire. J ai l impression d être le capitaine d un navire a la dérive, panique a l idée d avoir perdu son encre, mais excite d aller s échouer sur un terre inconnue. Pourtant je vois déjà comme une évidence le jour ou il faudra rentrer au port. Quel est cet étrange équilibre qui se dessine en moi, le brouillon commence a s éclaircir doucement, certains traits ne s effaceront pas, et c est tant mieux car j ai toujours aime le cote brouillon d une évidence.

J arrive pas a trouver les mots pour déverser tout ce qui était en moi d avril a décembre…cette période la plus étrange de ma vie, cette soudaine profondeur de la surface qui m a éclaboussée, avec elle, tout ce qui s y trouvait depuis trop longtemps…sans jamais avoir était évacué. Les amalgames faciles se sont chargés de me mettre sur une mauvaise piste, et toute la faiblesse que j ai pu cacher depuis cette promesse avortée, s est engouffrée dans l histoire d amour que je vivais a ce moment la, sans qu elle ne comprenne ce qui était en jeu…faudrait pas non plus trop en demander…

Je ne cesse de répéter mon âge dans ma tête, je me sens infiniment plus grand que la plupart de mes amis aliénés par un bonheur sur mesure et sans risque, mais tellement plus jeune dans mon incapacité a ne pas franchir les limites, j aime pas du tout l idée de faire des vagues, mais naturellement j ai le sentiment de mouvoir des choses par le simple fait de participer a une réalité que j ai choisie. Je dois juste comprendre ce qu il faut pour éviter le conflit. Je le déteste, et pourtant il m habite au quotidien.

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