samedi 28 avril 2007

Maroc / Marrakech = Essaouira, feuille de route ...

Si je disparais quelque part, ça pourrait vous aider a me retrouver !

Séjour Maroc

29/04/07 au 02/05/07

11.30/ enregistrement
13.10 / décollage Charleroi
14.30/ Arrivée Casablanca

14.50/ Train pour Marrakech depuis l’aéroport Med V (84 dirhams)
20.05/ Arrivée Marrakech
Hébergement :
44 Rue Tarik Ben Ziad Gueliz, Marrakech
1 double, 200 dirhams/nuit
29 au 02 mai, soit 600 dirhams (60€, 30 par personnes)

VISITE DE MARRAKECH

02 au 03 mai
Pas d’hébergement, location voiture pour visiter l’Oukaîmeden.
Dodo dans la caisse.

03/05/07
Départ pour Essaouira depuis Marrakech
10h30 arrivée à 13h30 (Supratours 55,00) 6 € par personnes

Hébergement :
Du 03 au 05
Emeraude hôtel
228, rue Chbanate, Essaouira, 024-47-34-94
44€/ nuit (88€, 44€ par personnes)

05/05/07 :
Randonnée Chameau depuis la Maison du Chameau, sur la route de Marrakech, au km 7, piste de 2 km sur la droite qui conduit à la maison.
RDV : 09h / 35€ la journée (pique nique inclus)
Chambre à 320 dirhams la nuit (15€ par personne)

06/0507 :
Départ de Essaouira pour Casablanca
LA GARE D’AUTOBUS SE TROUVE EN DEHORS DE LA MÉDINA à PEU PRÈS 10 MINUTES à PIED DE HAMMAM DOUKALA, ET POUR CELA VOUS AUREZ BESOIN D’UN PETIT TAXI PAS CHER (4 DH).

Guichet n°6 / Société de transport Nord sur confort, départ 5.30, 65 Dirhams (7 €)

Hébergement :
Chez Hisnou, port. 06-92-90-352 ou 06-34-45-778
16 rue Ibnou Habib, appt n°5, étage 3 (près du croisement entre Bld Elmansour et la rue Socrate, quartier Maarif extension.)

07/05/07 :
Départ pour aéroport
CASABLANCA 07.00 / arrivée Charleroi 12.20




dimanche 22 avril 2007

ce soir...

C'est le grand soir. Ou pas du tout. Encore ces sons, quelques voix qui résonnent, la fin d'un cd qui tourne en bas...et les bruits d'un plastique qu'on retourne...Je déteste ce bruit, c'est comme le cadavre d'un homme qu'on éventre, chaque craquement fait échos à une étrange sensation....Au cinéma je supporte pas d'entendre ce type de bruit, là, je m'en tape, je sais que mon frigo est presque vide et qu'il n'y a rien a tirer dedans !
1er tour des élections présidentielles, soirée entourée d'amie pour mieux se sentir soutenu dans notre flottement de conviction, on en est tous au même point avec quelques nuances qui deviendront peut être avec les années des fossés...Qui sait !
Est-ce que j'ai pris une grande décision today, est-ce que je suis dans le faux, est-ce que je passe à côté d'une histoire dont l'intermitance aurait finit par trouver son rythme...On s'en tape, on fait des choix, et on les vit. En tout cas, je vis le mien avec autant de fierté que possible, sans vouloir rester le jouer d'une peur primale...celle du noir, de la grande foret de l'inconnue !
Même sans torche je reste convaincu qu'on aurait pu trouver un chemin, mais on ne peut pas attendre des autres plus que ce qu'il ne peuvent nous offrir. ça rend forcemment triste, et c'est là qu'est toute la beauté du monde, dans cette singulière façon de vivre la mélancolie et d'en faire une force de création...ou d'expression...ou les deux.

mardi 10 avril 2007

Ligne


Un début, une fin.

La ligne d'une histoire.

La trace de cette ligne.

Toute trace s'éfface.

Le souvenir de cette trace persiste...


Petite pensée du week end devant l'immensité de la mer. En la regardant, en attendant que le soleil se couche sous elle, j'ai du prendre une trentaine de photo...Je les ai quasimment toute effacé. Ce genre de beauté n'a de sens que si on la vie, la saisir m'obsédais, mais en regardant les clichés, j'arrivais pas a retrouver l'émotion 'live'...


C'est celle là qui m'a fait penser a ces lignes...

lundi 2 avril 2007


Ville, vie, dans un cas comme dans l'autre, malgré tout ses défauts, on en a qu'une. Valenciennes m'a vu naître, et j'ai l'étrange sentiment d'appartenir au décor d'ici. Par dessus tout, ce que m'a offert cette ville, aussi insolite que cela puisse paraître, c'est une paternité. J'y ai grandi sans l'affection naturelle que j'aurais pu attendre d'un père, mais elle m'en a offert plusieurs. Je dis 'elle', car chaque personne qui au cours de ma vie est venu saisir ce rôle a toujours été connecté avec l'attraction urbaine...Je me souviens encore si fraîchement de ma 1ere visite en ville étant enfant. Après le divorce de mes parents, nous avons déménagé dans l'Avesnois, Gommegnies, j'ai grandi là bas, puis au re-divorce de ma mère, je suis revenu a Valenciennes.
Le reste de la famille était resté dans la grande ville (elle m'apparaissait spacieuse, titanesque, grisâtre, vaste et violente...), c'était vers 85, mes week-end avec les cousins était pour moi une sorte de grand voyage loin des pâtures dans lesquels je jouais à la guerre avec mes voisins. Les yeux levés vers le ciel, je me souviens du gris, je voyais cette couleur partout, un gris presque sale, pourtant quelque chose me plaisait déjà à ce moment là. J'écoutais mon cousin parler aux vendeuses des magasins, je trouvais ça classe la façon dont il les remerciait "Merci bien, au revoir..." c'est tout con, mais je lui avais fait la remarque : "Waow, comment tu parles...".

Très vite c'est pour le cinéma que j'y allais, en bus puis en train...puis a pied. Seul, j'avais 13 ans, et c'était comme un voyage à l'étranger. Les cinémas du centre, je les ai connu, aimé, puis déserté pour le gaumont.

Je n'ai pas la certitude de vouloir y mourir, mais j'ai la conviction qu'aucune autre ne m'apportera autant de chaleur grise, de défis a relever, de deuil a faire, de marche a grimper vers la satisfaction de s'est fait tout seul. Comme si le socle dont j'avais besoin pour m'élever était tout le temps sous mes pieds.