J’en reviens toujours au même point. Pourquoi tout ce que je comprends me triture, la réponse est évidement dans la question... Pourquoi, en sachant que c’est la vie, et que de toute façon on y peut rien, je m’évertue a trop y penser. C’est un manque de quoi ? De confiance, d’amour…le calme qui règne ici sans toi s’impose comme un rempart de mes propres conflits. Je les vois dessiné comme des graffitis, je les saisi parfaitement dans leurs formes, leurs couleurs, leur dynamique. C’est ça l’éternel yoyo de la vie, ça t’envoie toujours en arrière dés qu’il est arrivé en haut. J’étais presqu’en haut, et là, j’ai la tête qui tourne en redescendant…waow, j’ai tout ça à régler. Le dad, l’avenir, le ciné, la Thailande, TOI, qui prends son élan comme un athlète aux JO. Tu fonces, d’ici, je le sens. Moi j’avance, mais tout ça l’un sans l’autre. Est-ce au destin de nous dire si on était fait l’un pour l’autre, a défaut de n’avoir aucune autre réponse a apporter…
Moi je suis champion olympique des questions, en même temps force est de constater que ma situation actuelle est unique, et qu’il me faut du temps pour l’appréhender, la contraindre a mes désirs, la plier à ma volonté. J’arrête pas de me dire que si je me lance seul, j’ai peur de me retourner et de pas te voir. Pourtant toi tu te lances sans te poser cette question…sans doute sans même chercher de réponse. T’as tout compris, crois moi.
Moi je suis champion olympique des questions, en même temps force est de constater que ma situation actuelle est unique, et qu’il me faut du temps pour l’appréhender, la contraindre a mes désirs, la plier à ma volonté. J’arrête pas de me dire que si je me lance seul, j’ai peur de me retourner et de pas te voir. Pourtant toi tu te lances sans te poser cette question…sans doute sans même chercher de réponse. T’as tout compris, crois moi.