ça pourrait s'appeler "le dernier des connards" avec en guest star un test de grossesse et une pauvre lampe de chevet façon la redoute (pire qu'Ikéa dans le genre préfabriqué pour chien d'aveugle !).
Rien n'a de sens dans cette phrase, sans doute est-ce parce que je suis à nouveau à la recherche d'un signe, d'un panneau...Je dois imperturbablement être destiné à l'errance dans un labyrinthe de mystère sur la nature profonde de l'homme, pardon de l'HOMME.
Je trouverai pas le sommeil cette nuit, cette nuit sera hantée par des détails; la quête de ce qui fait le plus mal, l'obstination à savoir qu'est ce qui était mieux, pire, différent...Les hommes doivent être comme ça. En tout cas moi je suis différent, là où la colère et la haine devraient s'installer comme pour rétablir l'ordre du monde et son mouvement des choses, une sorte d'empathie pour l'Autre me saisit mais ne me console pas.
Maintenant après avoir séché les larmes, les tiennes d'abords, puis tardivement les miennes, apaisé les sanglots, une foule de démon me submerge, ceux que j'essaie de combattre au quotidien, ceux de l'HOMME petit et mesquin, moderne, possessif et envieux. Ceux de la comparaison, de la performance, car quand l'Autre est là, il faut forcément être à la hauteur, si tant est que cet Autre soit suffisamment mystérieux et attirant pour entrer en confrontation avec moi.
Et forcement c'est le cas. Mon cercle d'ami se constitue naturellement d'être mystérieusement attirant dans leurs faiblesses et leurs indéniables qualités.
Sarah, je ne sais pas quoi dire. Tu suscites en moi toutes mes contradictions et je ne sais comment les gérer, les dompter, les interpréter. Le temps me donnera sans doute les armes pour mieux appréhender ce dont notre nature est capable de faire de pire comme de mieux...La perdition, le doute, la peur, quelque part le dernier des idiots trouvera toujours une bonne excuse pour assouvir ce qui fait de nous des être humains. (quoi que j'ai quelques doutes sur ce point...bien des gens ne cherche pas a saisir l'origine des "forces" qui les traverses). Cet étrange sensation d'être au bord du gouffre et de trouver ça excitant, risquer de tomber mais se rattraper au dernier moment, en justifiant toutes les excuses imaginables, mais au final c'est la trouille qui gouverne et c'est cette trouille qui à une autre échelle que notre petit secret, font faire les pires erreurs qu'un homme ne devrait pas faire pour se distinguer d'un animal.
L'ultime question reste de savoir ce qu'est l'homme profondément ; un animal en quête d'humanité, ou un être aux abois qui espère, le temps d'un souffle repris après une trop longue apnée, retrouver l'instinct, la pulsion, le plaisir dans l'oublie, le plaisir de l'oublie...du temps qui passe. Embryon de réponse avorté par mon désir d'oublier à mon tour toutes ses questions dans un improbable sommeil.
Rien n'a de sens dans cette phrase, sans doute est-ce parce que je suis à nouveau à la recherche d'un signe, d'un panneau...Je dois imperturbablement être destiné à l'errance dans un labyrinthe de mystère sur la nature profonde de l'homme, pardon de l'HOMME.
Je trouverai pas le sommeil cette nuit, cette nuit sera hantée par des détails; la quête de ce qui fait le plus mal, l'obstination à savoir qu'est ce qui était mieux, pire, différent...Les hommes doivent être comme ça. En tout cas moi je suis différent, là où la colère et la haine devraient s'installer comme pour rétablir l'ordre du monde et son mouvement des choses, une sorte d'empathie pour l'Autre me saisit mais ne me console pas.
Maintenant après avoir séché les larmes, les tiennes d'abords, puis tardivement les miennes, apaisé les sanglots, une foule de démon me submerge, ceux que j'essaie de combattre au quotidien, ceux de l'HOMME petit et mesquin, moderne, possessif et envieux. Ceux de la comparaison, de la performance, car quand l'Autre est là, il faut forcément être à la hauteur, si tant est que cet Autre soit suffisamment mystérieux et attirant pour entrer en confrontation avec moi.
Et forcement c'est le cas. Mon cercle d'ami se constitue naturellement d'être mystérieusement attirant dans leurs faiblesses et leurs indéniables qualités.
Sarah, je ne sais pas quoi dire. Tu suscites en moi toutes mes contradictions et je ne sais comment les gérer, les dompter, les interpréter. Le temps me donnera sans doute les armes pour mieux appréhender ce dont notre nature est capable de faire de pire comme de mieux...La perdition, le doute, la peur, quelque part le dernier des idiots trouvera toujours une bonne excuse pour assouvir ce qui fait de nous des être humains. (quoi que j'ai quelques doutes sur ce point...bien des gens ne cherche pas a saisir l'origine des "forces" qui les traverses). Cet étrange sensation d'être au bord du gouffre et de trouver ça excitant, risquer de tomber mais se rattraper au dernier moment, en justifiant toutes les excuses imaginables, mais au final c'est la trouille qui gouverne et c'est cette trouille qui à une autre échelle que notre petit secret, font faire les pires erreurs qu'un homme ne devrait pas faire pour se distinguer d'un animal.
L'ultime question reste de savoir ce qu'est l'homme profondément ; un animal en quête d'humanité, ou un être aux abois qui espère, le temps d'un souffle repris après une trop longue apnée, retrouver l'instinct, la pulsion, le plaisir dans l'oublie, le plaisir de l'oublie...du temps qui passe. Embryon de réponse avorté par mon désir d'oublier à mon tour toutes ses questions dans un improbable sommeil.