lundi 18 août 2008

Waow da mougnouuuu




Ça y est, j’y suis. Ou ça me diriez vous avec un air déconcerté ?...La tête sous l’eau, mais sans boire la tasse. Le visage piqué par le froid, les yeux grands ouverts sur un fond troublé et incertain. Le plus dure dans l’apesanteur (un motif qui m’obsède) c’est de trouver la bonne position, un équilibre bancal sans point de repère…je sais ça parait non seulement géométriquement infaisable mais aussi hyper abstrait. Le truc est que traduire un sentiment n’a jamais était une chose évidente, surtout quand gamin on détestait les théorèmes de mathématique. Je me souviendrai a jamais du nom de ma prof de math au collège…md Sequi. On peut se demander qui était cette madame au nom si révélateur, à vrai dire je m’en tape, elle a sans doute joué un rôle décisif dans l’orientation de ma vie. C’est grâce a elle si je suis parti en littéraire...
Donc je suis là, au seuil d’une inattendue nouvelle phase de vie. Je pensais avoir tourné une grande page avec ma pierre précieuse et en entamer une nouvelle avec un amour qui a déboulé dans ma vie comme une avalanche. Mais nos choix respectifs nous imposent à l’un et l’autre de vivre séparément.
Autant dire que ça a assez mal commencé, pour devenir un véritable combat contre moi-même. C’est vraiment de ça dont il s’agit, comme si deux personnages vivaient a l’intérieur de moi et que l’un deux essai de m’emporter vers le fond.
Depuis ma première chute sentimentale, disons plongeon…je vie avec une certaine rudesse ma relation avec cet autre qui une fois attaché, mais du temps a retrouver une distance « normal » avec le sujet qui l’obsède. Cette nuit, je lui ai cassé les couilles avec un sociologue, René Girard, a chaque fois que l’objet de mon obsession revenait m’empêcher de dormir, je lui lisais un nouveau passage de « La violence et le sacré ». Y’a tout de même fallu que je m’y reprenne a 5 fois avant d’avoir raison de lui et de passer une nuit de sommeil normal.
Autant dire qu’il faut que j’accepte qu’une transition s’impose et qu’il me faut le saisir avec la même précision qu’une navette qui pénètre la couche d’ozone…l’idée étant d’atterrir sain et sauf.
C’est marrant comme beaucoup de chose peuvent s’expliquer en si peu de temps, mais pire comme peu de chose peuvent rester un éternel mystère. Quand on est dos au mur, y’a qu’une façon d’avancer, c’est de reculer et de réfléchir au chemin le plus adéquat.
C’est ce que je fais. J’en dirais plus une fois sure d’avoir choisi le bon.

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